Physiologie de la Lorette

Physiologie de la Lorette

1841
124 pages (temps de lecture estimé : 2h00min)

Descriptif : La lorette tire son nom de son voisinage avec l’église Notre-Dame-de-Lorette. Le Dictionnaire érotique moderne (1864) la décrit comme une “femme entretenue par Monseigneur Tout-le-Monde”. Dans sa Physiologie de la Lorette, Maurice Alhoy (1802-1856) se garde habilement de la définir : “La lorette échappe à la définition. On ne l’explique pas, on l’analyse, on la classe”, ainsi la lorette sous puissance de père et de mère, émancipée, plébéienne, avec aïeux, à parents anonymes et exotiques. Contrairement à la grisette, la lorette “a horreur du travail” et partage ses frais d’entretien et ses faveurs entre plusieurs Arthurs, trop pauvres ou trop volages pour se montrer exclusifs. La lorette tient le milieu entre la grisette “assistée par un oncle” et les lionnes qui sont des courtisanes confirmées. Suivront la cocotte et la biche.

Paul Gavarni
Aubert, Lavigne (Paris)
1841
1841
© BnF collection ebooks 2015
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Les Passionnés du livre Firmin Maillard Littérature et classiques
Physiologie de la Lorette Physiologie de la Lorette
Maurice Alhoy
Littérature et classiques
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